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Données financières |
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commentaires et analyse de la direction
(les montants en dollars sont en dollars canadiens, sauf indication contraire.)
Le texte qui suit constitue une analyse de la situation financière et des résultats
d'exploitation consolidés de TELUS Corporation (TELUS ou la société) pour les
exercices terminés les 31 décembre 2000, et 1999, et de certains facteurs qui pourraient
vraisemblablement, selon la société, agir sur sa situation financière future. Cette analyse
contient des données prospectives qui renvoient à la déclaration de la société à l'égard
des énoncés prospectifs figurant dans le présent rapport et qui doivent être lues
conjointement avec celle-ci. Voir la rubrique « Énoncés prospectifs ». Le texte
ci-après doit également être lu conjointement avec les états financiers consolidés de
TELUS et les notes y afférentes (les états financiers). Les
états financiers ont été dressés conformément aux principes comptables généralement
reconnus au Canada (PCGR), qui diffèrent à certains égards des PCGR américains. Voir
la note 20 afférente aux états financiers pour une analyse des principales différences
entre les PCGR canadiens et les PCGR américains qui s'appliquent à TELUS. |
HISTORIQUE DE LA SOCIÉTÉ
TELUS Corporation a été créée par le regroupement,
en février 1999, de BC TELECOM et de TELUS. Ces
deux sociétés régionales de télécommunications établies
de longue date fournissaient des services complets à
7,0 millions de personnes (23 % de la population canadienne)
vivant dans les deux provinces de l'Ouest canadien que
sont l'Alberta et la Colombie-Britannique. En 1999, TELUS
a dévoilé des plans visant à s'implanter ailleurs au Canada
comme fournisseur de services de télécommunications.
En 2000, la mise en pratique de ces plans d'envergure
nationale s'est grandement accélérée au Québec et à
l'échelle du pays par l'acquisition d'une participation de
70 % dans QuébecTel, un exploitant régional de services
complets, et par l'acquisition de Clearnet, un fournisseur
de services numériques sans fil d'envergure nationale
en forte croissance.
En 2000, les secteurs d'exploitation de TELUS étaient les suivants :
- TELUS Communications, qui procurait des services
locaux, interurbains et autres services principalement
en Colombie-Britannique et en Alberta;
- TELUS Mobilité, qui fournissait des services de communications
personnelles (SCP) numériques et des
services de radiocommunication mobile spécialisée
améliorée (RMSA) ainsi que des services cellulaires
et de téléavertissement analogiques en Colombie-Britannique
et en Alberta et des services à l'échelle
nationale par la revente de services de téléphonie
sans fil (depuis mars 2000), dans l'est du Québec
par l'intermédiaire de QuébecTel Mobilité (depuis juin
2000) et partout au Canada par l'entremise de Clearnet
(à compter du 20 octobre 2000);
- TELUS Advanced Communications, qui offrait des services de transmission de données, Internet et de
gestion de l'information principalement en Colombie-Britannique
et en Alberta;
- « Autres », qui comprenait les activités de publication
d'annuaires de TELUS Advertising Services en
Colombie-Britannique, en Alberta et dans certaines
régions de l'Ontario et des États-Unis, ainsi que
les services de communications, de transmission de
données, Internet, de publication d'annuaires et autres
services de QuébecTel.
APERÇU

Voici les principaux événements et tendances sur le
plan financier en 2000 :
1. Une croissance des produits de 18 % au cours du
quatrième trimestre et de 10 % sur l'ensemble de
l'exercice découlant des acquisitions ainsi que de la
croissance interne.
2. L'expansion des activités dans le secteur des télécommunications
à l'échelle nationale par l'acquisition de
Clearnet et de QuébecTel.
- L'acquisition de Clearnet Communications le
20 octobre pour une contrepartie de 4,1 milliards de
dollars divisée à parts presque égales en espèces
et en actions sans droit de vote de TELUS, et à la
conclusion de l'achat, après ajustements à la juste
valeur marchande, la constatation d'un montant de
6,0 milliards de dollars en éléments d'actif identifiables
ainsi que la prise en charge du total des
éléments de passif de Clearnet de 3,45 milliards
de dollars selon les PCGR canadiens (voir la note 4).
Sur une période d'un peu plus de deux mois, cette
acquisition a fait grimper les produits de TELUS
de 125 millions de dollars et baisser son BAIIA de
27 millions de dollars. Sur une base pro forma,
TELUS s'est placée en tête du secteur canadien
des communications sans fil avec la plus forte hausse
des produits sur douze mois (346 millions de dollars)
et le total des produits le plus important sur douze
mois (1,71 milliard de dollars).
- L'acquisition, le 1er juin, d'une participation de 70 %
dans QuébecTel en contrepartie d'une somme de
584 millions de dollars. Sur une période de sept mois,
cet achat a entraîné pour TELUS une augmentation
de ses produits de 224 millions de dollars et une
hausse de son BAIIA de plus de 78 millions de dollars.
- Ces acquisitions se sont traduites à la fois par un
accroissement des produits et du BAIIA et par un
recul du bénéfice en trésorerie et de base par action
attribuable à la hausse des intérêts débiteurs et
à l'émission de 49,7 millions de nouvelles actions
sans droit de vote. La diminution du bénéfice de
base par action résulte également d'une charge
d'amortissement accrue.
- Ces acquisitions ont en outre fait passer le niveau
d'endettement de 2,1 milliards de dollars au début
de l'exercice à 8,1 milliards de dollars.
3. La réalisation en 2000 de nouvelles économies d'un
montant de 130 millions de dollars découlant du
regroupement de TELUS et de BC TELECOM pour
un total cumulatif de 199 millions de dollars sur deux
exercices.
4. Le maintien d'une part importante du marché des
services locaux et des services interurbains et une
augmentation de plus de 300 % de la clientèle Internet
haute vitesse dans les provinces de l'Ouest.
5. La majoration de la marge brute d'autofinancement
de 4 % malgré la hausse des coûts de financement.
La marge d'autofinancement par action a diminué de
0,03 $ en raison de l'accroissement du nombre moyen
d'actions en circulation. |

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